Nous avons ensuite repris la route pour rentrer dans notre ville. Erwan m'avait fait prendre à travers les lottisements, dans des ruelles très étroites, ce qui était selon lui un chemein plus court. Personnellement, je n'en savais rien, ne connaissant que les grandes rues de la ville.
Mais si cet itinéraire faisait plus court, je voulais bien le croire. Rien ne me faisais plus envie qu'un bon bain, et surtout, me débarasser de cette fichue perruque synthétique qui me donnait l'impression que des bêtes de toutes sortes, avec pleins de pattes griffues, me grimpaient sur le crâne. je n'osais pas encore l'ôter, de peur que quelqu'un nous aperçoive en voiture, Erwan et moi.










