Finalement, je fûs contrainte d'accepter, sans quoi Erwan continuait de se comporter comme un gamin puéril. J'étais obligée d'aller le rejoindre, et de l'emmener, et en échange, il me guiderait.
J'avais tout de même pû poser mes conditions. Il fallait que ce sale gosse comprenne qui était le maître! Les hommes, c'est comme les petits chiens, il faut les dresser!
(Et pas dans le sens, où vous, petits pervers, l'entendez sûrement...)
Pas de chapeau ridicule de mafioso, pas de chemise rose, ni de jeans troué. Et surtout pas de piercings. Il se taisait, et me laissais parler.
Je me dirigeais ensuite vers ma salle de bain, en vue de me préparer...Une nouvelle transformation radicale s'imposait.
D, [url=
mer 10 oct 2007 13:15